Ravitaillement des gazogènes

     

En 1917, Georges Clemenceau écrit au Président des Etats-Unis pour lui demander du carburant. En effet, la France en manquait pour terminer la guerre.

Vingt ans plus tard, l'extraction de Pechelbronn ne suffisait plus à ravitailler le pays car le nombre d'automobiles en circulation augmentait sans cesse. Cela coûtait des centaines de millions pour importer le pétrole.

Après la première guerre, la France exploite des gisements qui ont été découverts en Irak.

D'un autre côté, le chômage sévit dans l'exploitation du bois : le bois de chauffe ne trouve plus preneur à cause de l'utilisation du charbon.

Alors, en 1930, des mesures avaient été prises pour favoriser la généralisation des gazogènes.

 

Mais à la veille de la seconde guerre mondiale, le gazogène n'est plus préconisé qu'en cas de pénurie d'essence, les recherches sont donc interrompues. La France, de par ses traités et alliances, se garanti un approvisionnement suffisant en carburant par voie terrestre ou maritime.

Seul, Imbert à Sarre-Union et Berliet continuent à équiper des véhicules.

 

Après la défaite de 1940, les années noires de l'occupation voient fleurir les gazogènes. Ceux fabriqués en France sous licence allemande, vont enrichir encore plus l'industrie du III° Reich et mettre à genoux l'industrie française.

Les choix économiques et politiques de la France, ont jetés Imbert dans les bras de l'Allemagne.

 

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